Le 21 avril, à Bushmills

Il a fait beau !

Ouais, ma réaction est peut être un peu exagérée, mais c'est arrivé tellement peu souvent en plus de 2 semaines, que c'est à noter quelque part.

Par contre, on en a profité un maximum. Visite du château de Dunluce, balade sur la Chaussée des Géants, balancelle sur Carrick-a-rede et excursion sur les routes typiques de l'Irlande du Nord.

Je pense que j'ai préféré le château parmi tout ça. Il n'en reste pas grand chose, mais des ruines à flanc de falaise et avec une grotte maritime, ça fait battre mon petit coeur de guimauve.

Oui, oui, c'est mon doigt en haut, à gauche.
Mais je dis pas que la Chaussée des Géants ne vaut pas le coup, hein. Loin de là. Mais c'est beaucoup plus....organisé. Avec parking, bus etc. Mais j'ai adoré quand même. On y est allé à marée basse pour se promener sur un max de cailloux et ça donne vraiment l'impression de plonger dans l'océan. Une vraie voie pavée, super large, qui plonge dans l'océan.

Impressionnant, non ?
Et on a fait Carrick-a-rede. On a eu de la chance, c'était entre midi et deux, et il n'y avait presque personne, donc on a pu poser dessus et y aller tranquillement. Mais je me dis qu'en pleine saison touristique ça doit être l'enfer. On ne peut passer qu'à 8 dessus, avec des gardiens des deux côtés pour s'assurer que tout va bien.

Même pas peur de tomber ! Signé Grelotine.
En France, je dirai qu'on appelle ça un piège à touristes (ça tombe bien, on en est), mais on vu un truc sympa sur le rocher: des guillemots. Des pingouins qui savent voler. C'est drôle, non ?

Le 20 avril, à Bushmills

Moui, c'était pas la journée la plus représentative de notre séjour irlandais. On a juste découvert l'île d'Inishowen et roulé vers l'est. 

Mais j'ai quand même une photo. Elle provient de Malin Head, c'est la pointe la plus au nord de toute l'Irlande. Ça reste joli, non ?

Comme quoi il ne fait pas toujours mauvais en Ireland.
Le 19 avril, à Clonmany

La journée a été un peu plus longue que prévue... Mais pas décevante pour autant. Y'a juste eu un peu plus de route, mais dans notre cas, que représente 70 kilomètres de plus ? On est pas à ça près.

Mais au début, ça s’annonçait bien.

Nous avons quitté Belcoo pour rejoindre le Glenveagh National Park. On comptait dormir à proximité et faire une randonnée le lendemain dans la parc. Mais vu l'heure à laquelle on est arrivé (à peine midi), on s'est dit qu'on pouvait se faire la balade de 15 kilomètres en un aprem. Elle est plate.
 
Un peu prétentieux ? Même pas. A 16h, on était de retour à la voiture. Et en profitant de l'endroit, pour ceux qui pourraient dire qu'on a couru. 

Il y a un superbe château (très anglais je trouve) sur les rives du lac qu'on a longé... Et une cascade aussi... Et un vent très froid quand il n'y a pas de soleil.

Je ne me rappelle pas on vous a déjà présenté Caramel ?

Mais c'est après que ça s'est gâté, quand on est arrivé au camping. Je suis pas trop difficile, je crois, mais c'était vraiment glauque... Réception fermée, lumière qui ne s'allume pas dans les sanitaires et robinet qui fuit... Même pour une nuit, je me sentais pas de rester là.

Alors, on a repris la route... Jusqu'à Inishowen, 70 kilomètres plus loin. Ça va qu'on était parti vraiment tôt le matin...
Le 18 avril, à Belcoo

Pour notre première journée complète en Irlande du Nord, nous avons largement exploré le Lower Lough Erne. C'est un chouette lac, tout vallonné, avec des moutons autour et des cygnes dessus.

Y'a aussi un petit cimetière, un peu perdu dans la nature, et juste à côté d'une ferme. Là, on y trouve le Janus Figure, un mégalithe sculpté des deux côtés, à visage humain. Il est bien conservé et bien exécuté. Et le plus bizarre, c'est que les gens mettent des pièces dans le creux au dessus de la pierre.
Vous lui donnez quel age ?
On a aussi visité la poterie de Belleek. Ça paraît pas très exotique, mais c'était intéressant de les voir travailler directement dans leurs ateliers. J'ai pas pris de photo, faudra nous croire sur parole, mais ils sont capables de faire des fleurs d'une extrême finesse (pétale par pétale)... mais pas en moins de trois heures chacune.

Sinon, la journée à été calme, et on a fini nos pérégrinations tôt dans l'après-midi. C'est ce qui nous permet d'ailleurs de mettre les sites à jour, tranquillement calés dans notre kangoo, face au lac conte le camping. 

C'est sur y'a plus dur dans la vie.
Le 17 avril, à Enniskillen 

On a passé la frontière ! !

D'un seul coup, on ne parle plus en kilomètres mais en miles et on paie en pounds. Et on a aussi juste l'impression de revenir dans le monde actuel. Fini les petits murets de pierres, les jolies maisons typiques ou les minuscules villages. 
En Irlande du Nord, on retrouve des grillages (ou des haies à l'occasion ) pour parquer les moutons, des maisons lambda, et des centre villes dignes de ce nom.

Avec un McDonald's... 

Si, si, on a mangé à Mcdo.

Bon, contente de vous avoir fait marrer, mais faut pas croire, on n'a pas fait que ça. 

Avant, on a roulé depuis Dungloe jusqu'à Enniskillen, en passant par Slieve League. C'est des falaises, moins impressionnantes que Moher, mais avec nettement moins de monde aussi. Mais ça fait une jolie promenade contre l'océan et les lacs.

Et lui, vous le reconnaissez ?
Ouais, à moins de cent mètres derrière moi quand je prends la photo, y'a un lac...et de la tourbe... Et un panneau indiquant "caution, deep water". Je sais toujours pas si c'était pour les tourbières ou le lac. Dans le doute, on s'est pas éloigné du chemin.

Et toujours des moutons !
Et ce soir, on a pris le temps de chercher un camping, alors on dort dans notre lit cette fois-ci. Non pas qu'un vrai matelas soit désagréable, mais finalement je préfère mon lit à moi.
Le 16 avril, à Dungloe 

Aujourd'hui, on a roulé, mais vraiment beaucoup roulé. Et, en plus, c'était pas les plus beaux paysages qu'on puisse imaginer.
 
On a quitté l'Irlande du Sud pour migrer vers le nord. Et étonnamment, je comprends pourquoi le nord est moins touristique. C'est plat, tourbeux et vide. Bon, pas tout. Quand on arrive vers Sligo, on retrouve l'Irlande comme on l'imagine, avec ses montagnes, ses champs et ses mégalithes.
Là, on les voit pas bien...
D'ailleurs, on a fait une pause vers là, à Carrowmore, pour visiter une nécropole néolithique. Il en reste essentiellement des dolmens et des cercles de pierre. Et des lapins... Par dizaines. Y'en avait tellement, qu'on a plus retenu les lapins que la nécropole... 

Mais il y a plein de lapins !!!
Et on a pas trouvé de camping aussi. C'est tellement peu touristique qu'il y en a 2 dans la régions et qu'ils étaient fermés. A 20h, on était marron, sans nul part où dormir, et avec la nuit qui tombait. C'est aussi ça de prévoir que le strict minimum en terme logistique. 

On a fini par s'arrêter dans un B&B, au hasard, et pour 60€ on a dormi dans un vrai lit.

Pour la peine, on s'est fait une soirée Kaamelott.
Le 15 avril, à Clifden 

Découverte du Connemara. On a fait une des randos les plus connues du coin, Diamond Hill. 

C'est une petite montagne (culminant tout de même à 445 mètres), qui donne un point de vue sur les alentours, océan et tourbières comprises.

Super nesquick !
Les autres jours, je pourrais pas dire, mais aujourd'hui, ma veste de ski, mon béret et mon écharpe n'ont pas été de trop. Il y avait un vent froid et des rafales de pluie... Ou alors l'inverse. Dans tous les cas, j'aurais eu des moufles que ça ne m'aurait pas déplu.

Vue sur Faisselle (et l'abbaye de Kylemore en contre-bas).
Et pour se remettre de nos émotions, on s'est offert un petit restaurant, avec fish and chips, irish stew et apple pie. Faut bien profiter de la vie, n'est-ce pas ?
Le 14 avril, à Clifden
 
Journée pas très palpitante, mais vraiment superbe. 

On a quitté notre merveilleux petit camping de Doolin pour prendre la route vers le Connemara. Bon, on a tracé sur la première partie jusqu'à Galway, mais on connaissait déjà pas mal la route. Par contre, toute la route côtière au dessus de Galway, est vraiment typique. On a fait plein de détours pas vraiment utiles, juste pour le plaisir des yeux.

De la tourbe, de la tourbe et encore de la tourbe... Une vrai éponge!
 
Puis, on a fini par arriver dans le Connemara,  et c'était vraiment... Paumé de chez paumé. Y'a que de la tourbe et des moutons sur des kilomètres et de kilomètres. J'adore cet endroit !

Et des moutons!
Le 13 avril, à Doolin
On a pris notre temps aujourd'hui. L'auvent est monté, les courses sont faites, on a juste à profiter.

Alors, on fait un graaand tour dans le Burren,  mais en voiture. C'est un poil trop grand pour être visité à pied (en une journée ), et en plus il pleuvait.

Donc, on a grimpé dans notre voiture et on a roulé sur un maximum de minuscules routes. Moralité,  le Burren, c'est un grand plateau calcaire, entrecoupé de lacs et de dolmens... Pour changer. 

Je vous présente Pampinou qui pose avantageusement devant le dolmen de Poulnabrone.
 On a aussi fait nos touristes, en visitant la parfumerie du Burren. Ça tombait bien, j'avais plus de gel douche (et je dis ça tout à fait sérieusement ).
Le 12 avril, à Doolin

Finalement, le ciel était un peu gris en matinée, puis c'est formidablement dégagé en début d'après-midi. Ça tombait bien, puisqu'on était parti, à pied, en direction des falaise de Moher.

Petite ballade de 25kms, sous un magnifique soleil, et qui longeait les falaises.



C'était assez waouh, faut bien le reconnaitre.Ça ressemble à Etretat, mais en noire, et avec nettement plus de mouettes. Et plus de touristes aussi. Je pensais pas qu'il y en aurait autant au mois d'avril. Mais si nous, on en profite, pourquoi les autres ne le feraient pas aussi ?

C'est trop bon le soleil


Mais plus on s'éloigne du parking et du centre d'accueil, moins on rencontre de personnes. Alors, dans l'ensemble, on a vraiment bien profité du cadre.

Puis, on a fini la soirée au pub, histoire de pas avoir à faire la cuisine. On a même profité de la soirée musique celtique, c'était vraiment cool.

Et pour le titre, je sais pas s'ils font de la mohair, mais on a bien trouvé des moutons contre les falaises.






Le 11 avril, à Doolin

Aujourd'hui, nous avons repris la route depuis la péninsule de Dingle, en faisant un petit crochet par le "Gallarus Oratory". Oui, je sais comme ça, ça en jette ! Pourtant, ce n'est juste qu'une toute petite construction en pierre qui a, tout de même, résisté plus d'un millénaire sans bouger d'un millimètre. Bravo l'architecte !

Et oui, ce ne sont pas que nos peluches qui voyagent !

Après cette courte halte, nous nous sommes, enfin, dirigés vers les falaises de Moher. Doolin est juste une petite ville à quelques kilomètres. Nous avons remonté l'auvent et, comme prévu, il y avait bien une fuite. On a eu un peu de mal mais on a fini par la localiser. Donc, tout fini plutôt bien pour aujourd'hui. Le seul truc triste, c'est que ça nous a pris tellement de temps, qu'on a rien fait d'autre, hormis de la route et ça. 

Mais, avec un peu de chance, demain il fera beau et nous pourrons faire une rando vers les falaises de Moher... Ou pas.
Le 10 avril, à Glengarriff 

Aujourd'hui, on a eu un "beautiful day" comme disent les Irlandais que l'ont a croisé lors de notre randonnée sur "Sheep's head". Bon, c'était très nuageux, et à la limite de la pluie. Pour dire, il pleuvait sur les deux péninsules qui nous entouraient. On est arrivé au point culminant après avoir marché pendant 1h30 dans la tourbe. On suivait plus une piste qu'un sentier, mais c'est aussi ça l'Irlande.

Petite photo de Sheep's Head... Et Nesquick
Après notre rando, un petit tour par les routes typiques d'Irlande jusqu'à Kinsale, le Saint-Tropez du coin. Rien de mieux pour tomber sur un cercle de pierre coincé entre un pré de mouton et un autre de vache.

Connaissez vous Crapahut ? Il bronze tranquillement devant le cercle de pierre de Drombeg.
Et vu que c'est notre dernière nuit sur Glengarriff, pour fêter ça, nous avons déguster notre premier fish and chips....et une petite tempête de neige pendant la nuit, histoire d'ajouter du piquant à notre séjour.


Oui, oui, il a neigé. Pas sur le camping même, mais 150 mètres plus haut. Et le vent a hurlé aussi, une bonne partie de la nuit. D'ailleurs, notre auvent n'a pas tenu le coup. Au matin, il était tout effondré sur lui-même... On verra bien s'il est mort ou si on peut le ressusciter. 

On a plié en catastrophe, avec une bonne partie des affaires mouillées, et on est reparti comme des fleurs continuer notre périple.

C'est à ce moment là qu'on a compris qu'il avait neigé. En prenant la route vers Killarney, il nous a fallu passer un col. Oh, Pas bien haut, juste 264 mètres (j'ai regardé tellement cela semblait bizarre), mais enneigé... Et pas dégagé. Une jolie petite couche était tombée dans la nuit. Alors tant pis pour les prairies verdoyantes, mais c'était de toute beauté. Puis on roulait leeeeentement, alors on a bien eu le temps de regarder parles fenêtre. 

C'est jolie la neige, hein ?
La péninsule de Dingle est un peu du même genre que ses 2 sœurs de dessous. L'océan au nord et au sud, et des montagnes (quand ça culmine à 700 ou 800 mètres, je pense que c'est le bon nom) entre deux. C'était beau, mais je crois qu'avec les deux autres péninsules, ça a fait un peu trop redondant.

Mais bon, pas de regret.... Sauf pour l'auvent. 
Le 8 avril, à Glengarriff 

En 48h, nous avons traversé la partie sud de l'Irlande d'est en ouest afin de relier Glengarriff (pour ceux qui auront la patience d'aller voir sur internet, l'itinéraire exact est Rosslare, Rock of Cashel par les petites routes, Mallow et enfin Glengarriff ). Elle n'est pas très large finalement, et même en évitant les autoroutes ou les grosses nationales, nous avons mis tout juste une petite journée, en comptant tous les détours intéressants et les mauvais aiguillages qui font perdre du temps.

Et partout des moutons, des moutons et encore des moutons. Je pense que nous en avons déjà croisé quelques centaines (et sans avoir à gonfler les chiffres, c'est tout vous dire). On en croise dans les champs, dans les monuments (si, si) et sur les routes. 

Les irlandais ont la très fâcheuse manie de laisser paître leurs animaux un peu partout. Ça peut donner des photos très sympathiques, mais aussi des drôles de surprises. Hier, j'avais jeté mon dévolu sur les ruines d'une ancienne église, avec son vieux cimetière et ses croix celtiques. C'était pas vraiment sur le chemin, mais j'ai bien parlé de détours précédemment, n'est-ce pas ? L'église était telle qu'on pouvait le souhaiter, une ruine romantique rongée par la végétation. Le vieux cimetière aussi, désordonné et entouré d'arbres tordus par le vent. La haute tour ronde, inquiétante à souhait, avec ses corbeaux surgissant de son entrée lorsqu'on s'en est trop approché (moins effrayant dans la réalité que dans les films finalement. Probablement parce qu'il manquait la musique d'ambiance).



J'en rajoute ? A peine, il suffit de regarder les photos pour être convaincu. Et regardez bien le panneau de la seconde, vous trouverez par vous même pourquoi l'endroit filez les chocottes.



Mais ce n'est pas toujours comme ça. Il y a aussi des sites tout à fait convenables, sans taureau, ni moutons. Rock of Cashel est, par exemple, un château/cathédrale (oui, c'est possible, à condition que ce ne soit pas en même temps) parfaitement respectable. Il y a un grand parking, une caisse pour les tickets d'entrée et même une vidéo pour bien situer l'ensemble du monument. Et même si l'ensemble de ces phrases font un peu ironiques, ça reste un très beau monument... C'est juste que je préfère les endroits moins touristiques, mêmes avec des moutons qui gambadent partout.

Genre, le Staigue Stone Fort, sur le Ring of Kerry. Un habitat primitif de l'âge du fer encore debout, avec une vue à couper le souffle sur l'océan en contrebas. On ne passe pas à deux voitures sur la route, le parking est en terre et le fort est en plein milieu d'un champ de moutons, mais étrangement l'endroit m'a plus parlé, il était plus vivant que de simples ruines dédiées uniquement au tourisme. Je le recommande à ceux qui pourraient faire un tour dans le coin. 

The Staigue Stone Fort


Autre bonne surprise du Ring of Kerry a été cette toute petite route qui partait vers l'est depuis Waterville. Elle n'appartient pas au circuit touristique, mais les montagnes... Whaou. Les cascades qui dévalent les montagnes noires, avant de se jeter dans des petites rivières ou des lacs tout aussi noirs que le décor  environnant. C'était de toute splendeur pour qui aime ce genre de spectacle.



Le 7 avril 2016, Parcours entre Rosslare et Glengarriff.


A bientôt.

Le 6 avril 2016, à Rosslare

Ça y est ! ! Nous l'avons fait, nous avons fait nos premiers pas en Irlande. Après une longue nuit d'attente sur le dock de Cherbourg, puis une traversée fort maussade de 17h, nous avons débarqué à Rosslare, à 19h tapantes, heure française.

Premier contact avec la civilisation gaélique désappointant. Avant même d'avoir croisé les panneaux nous indiquant de rouler à gauche, ils ont trouvé le moyen de mettre... Un rond point. Et qu'il faut bien penser à prendre à l'envers. Mais bon, l'épreuve réussie, nous avons filé droit devant nous à la recherche d'un camping.

Bon coup de stress, je le reconnais. Au vu de l'heure à laquelle nous avons posé les roues sur le sol irlandais, on doutait vraiment de trouver un camping encore ouvert, mais c'était sans compter le décalage horaire. Décalage qui retire une heure à ce pays par rapport à la France. On campe donc, ce soir, à 5 minutes de la plage.

Voilà, j'ai tout dit. Maintenant j'ai juste hâte de dormir dans mon kangoo. Si si, il est plus confortable qu'un ferry, et bouge nettement moins quand on dort.

Ps: mais non je ne l'ai pas oublié la photo d'Irlande. 
Le 4 Avril 2016

Ben voilà, ça y est, on est enfin sur les routes. On avale les bornes, on visite un peu (même en France, ça fait de l'entrainement).

Ça, c'est Angel. Le lapin, hein, pas le château. Le château, c'est Amboise


Et là.... Il nous a fallu moins de 48h pour que les aléas du voyage commencent.

Le ferry, que l'on comptait prendre à l'origine dimanche soir, était complet ! ! Comme quoi, il y a vraiment pas mal de gens qui préfèrent le bateau au train. Prochain départ disponible : le mardi à 20h pour arriver le mercredi à 14h.

Qu'a cela ne tienne. On est pas pressé, trois jours de retard sur un voyage d'un an, on va pas chipoter. Puis ça fait toujours 3 jours de tourisme en France. Et on n'était pas loin du Mans, et près du Mans, il y a quoi ? Je vous le donne dans le mille, il y a le zoo de la Flèche. Alors, aujourd'hui, c'était journée émerveillement devant les animaux. Y'a même des makis qui sont venus se percher sur nos épaules.

Un chouette perchoir

Bon, demain on embarque et la prochaine fois, j'envoie une photo d'Irlande, promis.

PS : on embarque, mais pas à 20h. Le ferry a du retard, et on devra patienter minuit avant de monter à bord. Ben oui, les aléas, s'il y en avait qu'un ce serait pas drôle.