Le 20 septembre, à Bovec

On a pas fait grand chose, juste une petite route touristique, dans les montagnes du Triglav Nationalpark. 45 épingles à cheveux, voilà le nombre de virage pour franchir le col de la route où on était. 

Vous le voyez comme nous le visage ?
Je ne connais même pas son nom à ce col. C'est juste une jolie route, avec un panorama whaou. Et en plus, on a eu du beau temps, alors qu'il devait faire moche.
Plus vrai que nature !

Le 19 septembre, à Tolmin sur le parking du cimetière

Alors oui, cette nuit, on va dormir près d'un cimetière. C'est la première fois. Il est déjà arrivé qu'on finisse près de tumulus, mais on avait jamais fait dans le récent. Au moins, le voisinage ne sera pas très bruyant.

On continue notre découverte de la Slovénie. C'est un petit pays, mais qui a beaucoup à offrir aux visiteurs. Outre les grottes, les spas et les églises, aujourd'hui on a visité un château troglodytique.

Apparemment, ce serait même le plus grand au monde puisqu'il est inscrit au livre des records.
Au vu de la forteresse, on comprend qu'elle est été imprenable ! 
On a fait deux visites. Celle du château, qui est vraiment sympa, avec son histoire à la Robin des bois. Pour venger la mort d'un ami, Erasme de Predjama a tué un membre de la famille impérial et dut se réfugier dans ce château, réputé imprenable. Il a été assiégé durant un an, mais grâce à un passage secret dans la montagne, il pouvait facilement se ravitailler en vivres. Il narguait même ses ennemis en leur envoyant de la nourriture. Mais trahi par un serviteur, il finit tué... Dans ses toilettes.

Et la seconde, en dessous du château. Il y a tout un réseau de galeries dessous, derrière et au-dessus du château. Et on peut en visiter un bout, avec des lampes électriques, vu que ce n'est pas beaucoup aménagé. On peut voir des concrétions, des chauve-souris, mais il ne faut pas avoir le vertige. Un des rare équipement est un escalier raide, assez haut, donnant sur le vide.
Un vrai gruyère le sous sol de ce château !
Et là, on pouvait prendre des photos. On a juste retiré le flash pour ne pas perturber les chauve-souris.
Donc, leurs châteaux sont sympas. On a aussi testé une mine de mercure.

C'est pas commun, on avait jamais vu ça, mais dans le fond, ça ressemble un peu à une mine de charbon. En moins salissant, mais beaucoup plus dangereux. 

Notre guide nous a expliqué que les mineurs vivaient entre 35 et 45 ans, rarement plus, à cause de l'empoisonnement au mercure. Les protections étaient plus que spartiates, et elles sont apparut que très tardivement. Mais c'est ce qui a fait la richesse de la région aussi. 

Quand on dit pas de protection c'est vraiment pas de protection.
On peut voir des perles de mercure qui suintent encore de la roche. Bien sûr, c'est protégé derrière une vitre maintenant. Ils vont pas empoisonné leurs touristes. Pour le moment, toutes les visites que nous avons faites sont super. On croise les doigts pour que ça continue.
A l'arrière l'elfe porte bonheur des mineurs. Si si je vous jure !
Et pour couronner le tout, alors qu'on mangeait tranquillement au bord d'une petite route, une voiture se gare brusquement derrière nous, et qui en sort ? Nos deux haut-savoyards, Sarah et Zacchari, de Skocjan. Le monde est petit, la Slovénie encore plus.

Du coup on va faire une sortie rafting sur la rivière Soca avec eux, après demain.
Le 18 septembre, sur la 409, près de Divaca

On a eu une journée chargée aujourd'hui, et on a pas pu prendre une seule photo ! Mais ce n'était presque pas notre faute.

Hier soir, on s'est arrêté à Hrastovlje. Ce n'était pas par hasard. Il y a, dans ce petit village perdu de chez perdu, une petite église, dont l'intérieur est entièrement peint. Et même si elle a été un peu restaurée, toutes les peintures sont d'origine. C'est surtout la fresque de la danse macabre qui est sympa. On l es aurait bien montré, mais les photos n'étaient pas autorisées.

Ensuite, on a profité de la grosse pluie pour se détendre dans des thermes à Portorose. 4h de bullage, soit dans les piscines de mer préhistorique (ils pompent leur eau à 700 mètres de profondeur, dans une vieille nappe), soit dans les différents hammams et saunas. Faut bien se faire du bien de temps à autre. Bon, là, on a oublié de prendre des photos. Parce qu'en plus, ces thermes étaient beaux.

Et finalement, par coup de chance, on a réussi à avoir la dernière visite de la grotte de Skocjan. Elle est inscrite à l'Unesco et c'est, sans aucune doute possible, la plus belle grotte qu'on ait jamais vu.

Tout est gigantesque, des salles, aux concrétions, en passant par le gouffre. Il y a même un pont qui l'enjambe. C'était extraordinaire. C'est juste triste qu'on ne puisse pas prendre de photo.

Donc voilà, on a fait plein de trucs sympa, mais pas une seule photo à montrer.

Sinon, il est aussi arrivé un truc marrant. Dans la grotte, il y avait un couple qui parlait français. On a un peu discuté, et il vivent à Saint-cergues. C'est fou le nombre de savoyards et haut-savoyards que l'on croise à l'étranger.
Le 17 septembre, à Hrastovlje (Slovénie)

On a traversé le nord de l'Italie et le sud de la Slovénie aujourd'hui. Tout ça pour arriver à Piran, petite station balnéaire, sur l'Adriatique.
Première rencontre avec l'Adriatique !
C'est mignon, et du haut du clocher, la vue est splendide. Ça n'est pas encore tourné tourisme de masse. Les petites ruelles restent très dans leur jus. On a hésité sur leur valeur. Soit une misère, parce qu'elles sont vieilles et difficiles à rénover (aucun accès voiture, juste la très étroite ruelle). Soit une fortune, parce que rénovées et dans un des plus jolis villages de la côte. On hésitait.
La magnifique vue depuis le clocher de l’Église de Piran (il y avait même un orchestre qui jouait sur la place centrale, ça rajoute au  charme)
Et ce soir, on dort dans un champ. Les tarifs des campings sont exorbitants. On a repris la route jusqu'à trouver notre bonheur. Je suis juste un peu dégoûtée de ne pas avoir pris de photo. Au final, notre champ donne sur des falaises et les villages à ses pieds. Et j'ai loupé ça.
Pour compenser une petite image prise ce matin sur la route (on est tombé par hasard sur ce petit moulin à eaux dans un cadre enchanteur !)

Le 16 septembre, à Saint Laurensen (Autriche)

Comme on l'avait prévu, on a pris la route touristique des dolomites. C'est vraiment grandiose. Y'a pas d'autres mots.
La brume, les dolomites et ... un petit bout de doigt !
Ça donne pas envie de grimper ?
Il s'agit juste d''un détour pour connaître un peu, donc on a pas fait de rando, mais on reviendra plus tard, certainement pour un trek. C'est un des avantages de notre balade européenne. Ça nous permet de savoir où on voudra revenir.
Ça grimpe et sa tourne tout du long ( 25 ème épingle à cheveu et c'est pas fini).
Mais, même un tour en voiture peut réserver de jolies surprises. En roulant, on a croisé un gros parking payant, comme ça, en plein milieu de la forêt. En apparence, il n'y avait rien de particulier, mais au cas où (et parce qu'on est pas particulièrement pressé), on s'est arrêté. 

Pas au parking, faut pas exagérer non plus. Mais juste un peu plus loin. Et là, en contrebas, on trouve un petit lac aux couleurs improbables. Du bleu turquoise au centre, il devenait vert éclatant sur les bords. Trop beau.
Crapahut en mode zen devant ce lac au couleur très ... étranges.

Le 15 septembre, de la Passo de Pennes ( Italie)

Nous avons quitté L'Autriche après une dernière halte à Innsbruck, histoire de profiter encore de son centre. On va mettre maintenant le cap sur la Slovénie, en faisant un petit crochet par les Dolomites italiennes. C'est pas très loin, et ce sera plus sympa à voir maintenant que cet hiver.
Ils ont aussi des moutons sur la route, ça faisait longtemps !
Et fait à noter, on fait du camping sauvage ce soir, dans les montagnes italiennes. On a franchi la Passo de Pennes, un col qui marque la frontière, et on s'est arrêté. On a toute la vallée et les montagnes environnantes à nos pieds.
La vue depuis notre véranda fait toujours plaisir le matin !
Le 14 septembre, à Pettneu

Dernier chapitre bavarois et dernier château. Linderhof.

Ça a été notre préféré.

Il ressemble plus à un petit manoir qu'à un château. La visite est assez rapide, et toujours sans photo. Ça reste très chargé comme décoration, mais la taille est plus raisonnable, ça fait moins caprice d'enfant gâté.
Il en impose quand même, mais c'est plus chaleureux !
Mais, c'est le parc qui est le réel intérêt des lieux. Il a fait construire plusieurs pavillons, un peu partout. Marocain, indien, ceux-ci sont classiques, mais très détaillés. Après, il y a ceux qui s'approche de son obsession pour les chevaliers. 
Le temple indien, Louis II adorait les cygnes et les paons !
Il a fait construire une grotte artificielle, assez profonde, avec un petit lac où un serviteur le promenait en barque. Une barque en forme de cygne, je tiens a le préciser. Il y a aussi un pavillon de chasse, idéalisé d'après l'opéra La Walkyrie, de Wagner. 
Reconstitution des décors d'un opéra dans une grotte, fou mais génial (bon le côté se faire trimballer par les serviteurs et très limite, mais pourquoi pas. A chacun ses hobbies.
Le tout est agréable. C'est une bonne promenade, et on regrette vraiment pas notre détour par la Bavière.

Maintenant, on peut reprendre notre trajectoire normale, en Autriche.

D'ailleurs, on a eu le temps de s'arrêter dans un petit village, Holzgau. Il n'a rien de particulier. Il ressemble beaucoup aux autres, si ce n'est le pont suspendu de 200 mètres qui enjambe une gorge à la sortie du village.
Ne sont ils pas mignons ? Pampinou et grelotine devant l'inconnu.
On a déjà croisé des ponts comme ça, mais payant la plupart du temps. Celui-ci est gratuit. Il faut juste y grimper. Mais la vue du pont est superbe. Ça vaut bien quelques efforts.
Le 13 septembre, à Reutte

On a fait Neuschwanstein. C'est un peu une étape obligée si on se trouve en Bavière.
Alors, on a eu un avis mitigé dessus. Déjà, parce qu'il y a un monde fou. Mais ça, fallait s'y attendre.

Ils ont donc fait un système en conséquence de cette foule. A la caisse, on prend un ticket pour un horaire précis. Si on le loupe, ben c'est tant pis pour notre poire. Des français nous ont dit que, certains jours, il fallait prendre le ticket pour deux ou trois jours plus tard. De la grande folie.
Spirouti toujours enthousiaste ! (Doo !)
Bon, nous, ça allait, on a juste attendu deux heures. Comme précédemment, pas de photo à l'intérieur. Faut juste en prendre plein les yeux.
La visite en tenue traditionnelle bavaroise, s'il vous plait ...
Cette fois-ci, le but du château est d'être moyenâgeux, mais avec tout le confort du XIXème siècle.
... bon pas pour tout le monde, je vous l'accorde.
Apparemment, Louis II de Bavière se prenait un peu pour un chevalier au cœur pur, il idéalisait cette époque. Ça donne un rendu somptueux, et la salle du trône est à tombée par terre, mais je trouve qu'il en ressort aussi un malaise. Il était enfermé dans un monde imaginaire, coupé de toute réalité.

Toto dit qu'il était visionnaire. Moi, je commence à penser qu'il était un peu fou.
Même Disney est de mon avis ! Un visionnaire borderline fou !

Le 12 septembre, à Reutte

On a repris la route. Je me dope encore au Cyscontrol, mais la crise est passée.

On a donc pu découvrir Innsbruck aujourd'hui. Il y a un joli centre-ville, mais le château nous a déçu. D'ailleurs, on l'a même pas visité. Mais c'est toujours agréable de se balader dans des villes sous le soleil.

Puis, on a pris la direction du Tirol,  enfin on y était déjà, mais là, on va dans les montagnes. Vers le Zugspitze, le plus haut sommet du coin. Il y a un téléphérique qui grimpe presque jusqu'en haut. On l'aurait bien fait, mais les 40 euros par personne nous ont
découragé.

Vu sur le tyrol pour ce soir. Plutôt sympa ! (Nesquik est de la partie)
Le 10 et 11 septembre, à Rottach-egern

Hum, je découvre le bonheur d'être malade sans avoir de chez soi. Rien de grave, juste une maladie bien féminine, la cystite.

On reste donc au camping et je me soigne au Cyscontrol. D'ailleurs, sachez-le, les pharmacies allemandes en vendent. J'ai refais mon stock.
Le 09 septembre, à Rottach-egern

On s'est fait notre premier château bavarois: Herren-chiemsee.
C'est joli ...
... mais ce n'est qu'une pale copie de Versailles. Je sais, je suis chauvin là
Louis II de Bavière vouait un culte à notre Louis XIV. Tellement, qu'il a construit un mini Versailles, sur une île, avec un parc, des fontaines, tout y est, rien ne manque, sauf que sur les 70 pièces prévues, seules 22 sont finies. Le reste est à nu.
Ce qui n'a pas été dit, c'est qu'il faut faire un trajet de 20 min en bateau pour l'atteindre. Avec du soleil c'est vraiment plaisant.
Bon, les photos sont interdites, donc il faudra nous croire sur parole, mais les pièces terminées sont splendides. Et tout est en l'honneur de Louis XIV, on le voit partout, en portrait, en sculpture, sur les tableaux. Et pas un portrait de Louis II de Bavière, rien. Il a même fait construire sa propre galerie des glaces.

Moi, je le dis, il devait être assez particulier.
Le 08 septembre, à Oberwossen

On a fait une étape attendue de notre voyage, en tout cas par moi. Salzburg.

Il y a un très joli centre-ville, avec des petites ruelles où les enseignes surplombent les passants. 
Enseigne ciselé de McDo (3ème enseigne à droite), ils ont vraiment fait un effort.
D'ailleurs, celle de Mc'donalds est très ouvragée. On s'est vraiment pas pris le chou. On a juste flané, fait les boutiques. Il y a un château et des musées, mais on a vite conclu qu'on reviendrait pour une Saint Valentin. Donc, on les réserve pour notre prochaine visite.
Un petit aperçu quand même!
La principale attraction de la journée a été la grotte de Lamprecht. Je sais même pas trop pourquoi on l'avait noté. Ça reste un mystère pour nous. Mais un bon mystère, hein. En fait, elle paie pas de mine, on y est allé parce qu'on l'avait noté et qu'on essaie de faire les points, mais on était pas emballé.

Grossière erreur. Pour 6 euros, on visite en solo la grotte, tranquillement, à notre rythme. Un peu après l'entrée, il y a des galeries différentes, et on entend le bruit d'un torrent. On suit le son, et pouf !
Et plouf, la cascade
On débouche sur une immense salle, peu éclairée, juste l'escalier qui grimpé jusqu'en haut. A classer petit whaou.
Ça fait un peu vaisseau spatiale quand même cette grotte. C'est la plus importante grotte multi-entrée !
Le panneau qu'on trouve dès l'entrée et qui fait toujours plaisir (Attention si la lumière rouge s'allume quitter immédiatement la grotte !). ça rassure toujours !
On est ressorti tout content de notre visite, avant de reprendre la route... En Allemagne. Ben oui, on est à côté de la Bavière, ce serait dommage de ne pas en profiter.
Un petit moment de nostalgie, on dirait vraiment la Haute-Savoie.

Le 07 septembre, à Unterjettenberg ( Allemagne)

On a découvert les montagnes autrichiennes ce matin. Hier, il pleuvait et les nuages étaient très bas, masquant tout. Mais, ce matin, tout est dégagé. Ça ressemble étrangement à chez nous. Des petits villages plein de chalets, des alpages et des montagnes. La Haute-Savoie à l'échelle d'un pays.

En dehors de cette constatation, on a bien baladé aujourd'hui, avec un programme chargé.

D'abord, mise en forme, de bon matin, avec une promenade dans les gorges du docteur Vogelgeisang. Elles ont ce nom en hommage du docteur qui a équipé les gorges.
On a remarqué que les docteur sont souvent de bons aventuriers.
Bien sympa. Moins drôle que le Paradis Slovaque, parce que ce sont des escaliers et des ponts classiques, mais le paysage est très beau.

Paradisiaque non ! Par contre pas un chant d'oiseau, un peu inquietant!
Ensuite, repos et flânerie dans le petit village de Hallstatt. Son lac, ses ruelles, sa promenade près de l'eau. C'est très charmant, bien que trop touristique, et ça fait Annecy en tout petit. Et ils ont des cygnes eux aussi.
Une vrai paysage de carte postal, avec sa petite eglise et son lac entouré de montagne
Et finalement, balade en voiture dans le Berchtesgaden Nationalpark. C'est beau. Les routes donnent de jolis panoramas, les montagnes sont chouettes. On a envi d'en voir un peu plus. Et là, c'est le drame. Sur une petite route, un poste péage. Ben voui, ici les routes touristiques sont payantes. 15 euros pour passer. On a fait demi-tour.
<On a aussi fait une petite halte au lac de Königssee, trop touristique à notre gout.

Le 06 septembre, à Spital am Pyhrn

L'Autriche, c'est pas bien grand, mais on roule lentement. Plus lentement que ce que l'on pensait en tout cas. On aurait voulu passer du côté de Salzburg, mais, même si la limite de vitesse est de 100km/h, on roule rarement à plus de 50 en réalité.

Du coup, on est à la moitié du chemin.

On a juste pu faire la bibliothèque d'Admont Abbey. Celle là, je l'attendais pas mal. Elle a servi de modèle à Disney pour la Belle et la Bête. C'est, quand même, assez rare de pouvoir visiter un de leur décor dans la réalité.

J'ai toujours peur d'attendre un peu trop de ce qu'on visite et d'être déçue. Ça arrive parfois. Là, non.
Les grands plafonds décorés d'angelots, les baies vitrées et les livres. Partout. Du sol au plafond. 

C'était trop beau.
Le 05 septembre, dans la banlieue de Vienne

On a pas eu beaucoup de route à faire aujourd'hui, vu qu'on en a fait la majorité hier. Du coup, on a pu se permettre de visiter une des abbayes que l'on avait noté, celle de Melk.

Elle est belle, y'a rien à y redire, mais je me sentirais pas d'y prier (du moins si l'envie me prenait). Tout est très... Ostentatoire. Un bien joli mot, fort difficile à placer dans une phrase, mais qui convient à merveille pour celle-ci.

Tout est très chargé, trop grand, on a la réelle impression que l'ensemble est fait pour impressionner le visiteur. Pas celui d'aujourd'hui, mais plutôt ceux d'il y a quelques siècles. Le clou du spectacle étant l'église. Presque tout est doré.

Mais bon, on venait pas pour ça, mais plus pour la bibliothèque. L'abbaye possède une des bibliothèques les plus connues d'Europe, elle a même servie de modèle au film " Le nom de la rose". Et même si on n'accède qu'à un tout petit bout, on est resté béat. Cette partie est plus sobre, avec plus de bois que de marbre.

C'est dommage que les photos soient interdites. On peut rien vous montrer.

Si, on peut vous montrer la suite de notre journée. Schonbrunn et le concert.

On a lu pas mal d'avis négatif sur le palais, disant que s'était surchargé de monde, sans intérêt et finalement décevant. Bah nous, on a aimé. Mais on était en toute fin de journée, on a même fait la fermeture en réalité, il y avait, du coup, peu de monde, et comme on connaît un peu l'histoire d'Autriche, on savait un peu à quoi s'attendre. Principalement du Sissi et François-Joseph.
N'est il pas magnifique ce ciel menaçant ...
C'est marrant comme les asiatiques semblent se passionner pour Sissi. On a pensé que ça faisait conte de fée pour eux. En tout cas, eux non plus ne semblaient pas déçus.
... oui oui on s'est pris une belle saucée!
On apprend des choses intéressantes sur le quotidien de François-Joseph, et à quel point le film de Romy Schneider était à côté de la plaque. La pauvre n'a pas du être très heureuse dans sa vie. Mais bref, on s'est fait un peu jeter dehors, parce qu'on était trop lent. Du coup, on est passé aux jardins après. C'est... Impérial. Même sous la pluie, c'est beau.
De nuit sans presque personne, un vrai palais de conte de fée !
Tout ça pour s'occuper avant le concert.
Imaginez avec une musique de Strauss, c'est beau.
Et ça, c'était top. En plus de l'orchestre et des chanteurs, il y avait deux danseurs pour interpréter les danses locales. Donc, il y avait beaucoup de variétés. Une musique très classique, un air d'opéra, une polka, etc etc. C'était très vivant. Moi qui avais peur de m'ennuyer, j'ai souri toute la soirée.
Le 04 septembre, à Poggstall

On s'est déniché un truc sympa pour demain. Schonbrunn organise des concerts dans l'orangerie du château, presque tous les soirs. Au programme, Mozart et Strauss, avec un ténor et une cantatrice. Ça coûte un peu cher, mais ça inclus la visite et un dîner. C'est très tentant.

Le seul hic, c'est que Vienne n'était pas vraiment sur notre route, on comptait même l'éviter de loin, et en plus, faudrait retraverser toute la République tchèque.

Mais bon, on est pas à ça près. On a réservé et on a retraversé le pays. Ce soir, on dort en Autriche.
Le 03 septembre, à Karlovy Vary

Il a fait beau. Il a fait chaud. On a donc fait lessive.
Si, si. La dernière lessive faite date des Lofotens. Il y en avait grandement besoin.
Le 02 septembre, à Karlovy Vary

Journée un peu particulière. On avait prévu plein de trucs, voir des villes, manger au resto et finalement quitter le pays, mais on l'a pas fait.

A la place, on a changé les pneus.

Ça faisait quelques temps qu'on savait qu'il fallait les changer, ça couinait dans les virages et ils étaient lisses. Donc, quand on a vu un centre Michelin, on a pas hésité. Bon, ils ne parlaient pas anglais et on ne parle pas tchèque, mais c'est à ces moments que Google Traduction prend tout son sens. Armé de son pc, et d'une bonne dose de patience pour chacun, nous nous sommes compris. Et ô joie, il a pu nous faire ça dans l'après-midi. C'est pas beau la vie ?
Ils sont fou ces Tchèques !
Bon, malgré ça, on a pu visité Karlovy Vary en fin de journée. C'est une station thermale riche, très riche, et où presque tout est d'abord traduit en russe, puis parfois en anglais. 

Mais, par contre, c'est très beau. Les bâtiments sont superbes et tout est très propre, même leur petite rivière qui coule au milieu.

L'une des particularité des villes thermales Tchèque, les colonnades !