Le 15 juillet, vers Valijoki
Avant toute choses, les nouvelles de Nice ont atteint la Laponie. Le propriétaire du camping où nous avons dormi nous a informé ce matin. C'était très gentil de sa part, sinon j'ignore quand nous l'aurions appris. Sans parler de distance, nos préoccupations sont assez loin de la France.
Ça nous a un peu sonné, et on a été bien content de pouvoir suivre l'actualité avec Internet.
Aussi triste que soit cette nouvelle, nous avons continué notre périple vers le sud.
Les distances, bien qu'assez importantes, se font rapidement. Pratiquement toutes les routes sont limitées à 100, et ce, même avec des Rennes ou des élans.
Les distances, bien qu'assez importantes, se font rapidement. Pratiquement toutes les routes sont limitées à 100, et ce, même avec des Rennes ou des élans.
Ce qui fait que, rien qu'aujourd'hui, nous avons pu visiter le village du père Noël, près de Rovaniemi et s'arrêter près du zoo de Ranua, les deux étant pourtant distant de presque 80 bornes.
J'ai bien dit père Noël. Ça aurait été sacrilège de passer dans le grand nord et ne pas s'y arrêter.
Ok, c'est très commercial, et il manque la magie de l'hiver, mais c'est pas tout les jours qu'on peut voir la poste du père Noël, la vraie. Et aussi sa maison. Bref, c'est pas parce qu'on a 30 ans qu'il ne faut pas garder son âme d'enfant.
Ok, c'est très commercial, et il manque la magie de l'hiver, mais c'est pas tout les jours qu'on peut voir la poste du père Noël, la vraie. Et aussi sa maison. Bref, c'est pas parce qu'on a 30 ans qu'il ne faut pas garder son âme d'enfant.
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